Vendredi 18 mai – Dernière matinée à la cantine
Dernière matinée à la cantine avant le départ.
Ce matin, il fallait encore tester une nouvelle manière de préparer les œufs : sous forme d’omelette. Michel, Pascal et Sœur Odette se sont retrouvés dès les premières heures dans la cuisine, autour des grands plats et des gestes désormais bien rodés.



Les omelettes ont été servies avec du riz, accompagnées d’un bouillon de brèdes.
Dans la cour, les enfants attendaient calmement leur tour. Beaucoup ont accueilli ce repas avec enthousiasme. Les sourires et les assiettes vite terminées parlaient d’eux-mêmes.



Au fil des jours, ces essais autour des menus auront permis de chercher des solutions simples, réalistes et adaptées aux moyens locaux, tout en apportant davantage de diversité alimentaire aux élèves.
Le verdict du jour fut sans appel : l’omelette est validée à l’unanimité.



J 20 – Samedi 19 mai – Le temps du retour
Aujourd’hui, nous quittons Tuléar.
Le journal quotidien de la mission s’achève ici, mais l’émotion, elle, demeure profondément présente.
Les rires des enfants, la force des enseignants, l’engagement fidèle des bénévoles Malgaches, les visages rencontrés au fil des jours continuent de nous accompagner.
Bien des questions restent ouvertes, tant les besoins demeurent immenses. Pourtant, une certitude s’impose avec force : notre engagement auprès des enfants de Miary doit continuer et continuera.



Derrière les difficultés du quotidien, il y a aussi la lumière des sourires, la dignité des familles, et l’espoir obstiné d’un avenir meilleur.
Dans les jours à venir, les publications ne seront plus quotidiennes, mais nous vous proposerons de poursuivre ce voyage autrement. Des vidéos, des images et d’autres récits viendront prolonger ces semaines passées à Madagascar, pour partager encore un peu de ces rencontres, de ces regards et de ces moments d’émotion.
Merci à toutes celles et ceux qui nous ont accompagnés tout au long de ce journal de mission : par leurs messages, leurs encouragements, leurs partages ou leur soutien fidèle à l’association.
Le retour en France ouvre déjà une nouvelle étape.
Le travail continue : soutenir l’école de Miary, poursuivre les projets engagés, sensibiliser autour de nous, rechercher des financements, afin d’aider notre école qui reste confrontée à des besoins immenses.
Les projets à venir seront bien sûr partagés avec nos adhérents, parrains, marraines, donateurs et amis de Baobab.
Merci, sincèrement. C’est grâce à cette chaîne de solidarité que toutes ces actions peuvent exister.